Éduquons-nous assez les jeunes athlètes sur les dangers des commotions cérébrales ?

Ici au Canada, il y a de millions d’enfants qui jouent à divers sports pour s’amuser hors des heures d’école. Quelques de ces jeunes ont découvert qu’il avait un talent dans un certain sport, donc, joué à un niveau élevé. Le but final est bien évidemment d’atteindre les rangs professionnels pour plusieurs de ces joueurs talentueux. Le désire de vouloir atteindre un niveau supérieur dans son sport respectif peut cependant nuire à la santé de ces athlètes. 

Une éducation presque non présente

Dans notre pays, le hockey est bel et bien le sport le plus populaire chez les jeunes athlètes. Cependant, il n’y a pas d’éducation concrète en ce qui concerne les blessures à la tête au hockey mineur. Au début des années 2000 jusqu’en 2011, le hockey contact commençait à l’âge de 9-10 ans, soit le niveau ‘’Atom’’, en Ontario. Maintenant, le tout débute au niveau ‘’bantam’’ ou à l’âge de 13-14 ans. Les raisons derrière cela ? Les dirigeants des ligues mineures de l’Ontario croyaient qu’il y a avait un nombre trop élevé de blessures liées aux mises en échec. Le manque de maturité des enfants âgée de 13 ans et moins était aussi utilisé comme raison selon ces mêmes dirigeants. Est-ce que le tout serait différent s’il  y avait une éducation adéquate au niveau des risques des mises en échec en Ontario ? 

La violence à un très jeune âge

Comment améliorer la situation ? 

Cette situation en est une qui peut être améliorée facilement. Il faudrait premièrement que les ligues responsables du hockey mineur au Canada dédient quelques employés à se concentrer sur l’éducation de ces blessures. Ceci permettra d’avoir la même éducation tout au long de la carrière de hockey mineur des jeunes joueurs. Ensuite, il faudrait obliger une rencontre à chaque début d’année avec chacune des équipes pour parler de ce sujet qui peut être considéré comme tabou par plusieurs. Ces Rencontres seraient dirigés par un spécialiste dans le domaine, comme ça, le message sera pris au sérieux. L’instauration de ces rencontres permettrait ensuite aux athlètes comment insérer le jeu physique au hockey et le faire de la bonne manière. 

Pour assurer la sécurité des athlètes dans le sport mineur, l’éducation du sujet est la meilleure des options pour plusieurs raisons. Après avoir éduqué ces athlètes, il sera possible de commencer à jouer avec des mises en échec dès un jeune âge. 

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